Comment choisir sa lampe de luminothérapie

Par: Bénédicte Wildhaber Dans: Root Le: Commentaire: 0 Vues: 130

A l’heure où le soleil se fait plus rare, s’équiper d’une lampe de luminothérapie peut être un vrai « plus » dans son quotidien. Mais à quoi faut-il penser au moment de passer à l’achat d’un appareil ?

Medi-Lum vous donne quelques conseils :

La certification de la lampe 

Une lampe de luminothérapie portant le marquage CE suivi de 4 chiffres vous assure que la lampe peut être utilisée en toute sécurité à la maison et qu’elle répond à des critères médicaux précis. Ce chiffre est facilement lisible sur l’emballage d’un produit, souvent au dos du carton. Par exemple, la lampe Valomoima mini porte le CE 2460.

Une intensité lumineuse qui correspond à votre besoin 

En présence d’une dépression saisonnière, le traitement recommandé par le système de santé suisse demeure un dosage puissant : la lampe doit émettre 10'000 lux à minimum 30 cm de distance. Cela représente des appareils plus volumineux mais qui apportent une rémission rapide des symptômes. Pourquoi 10'000 lux absolument ? Parce qu’on part du principe que la luminothérapie, pour la dépression saisonnière spécifiquement, est le traitement de choix. Vous vous reposez donc sur une seule thérapie et celle-ci doit vous apporter les meilleurs effets. Opter pour 10'000 lux à un minimum de 30 cm de distance avec la lampe vous assure confort et rapidité, puisque seulement 20 minutes de séance suffisent. Dans d’autres indications, comme les troubles du sommeil, des coups de blues ou lorsque la luminothérapie vient s’ajouter à d’autres traitements, on suggère de choisir la puissance de la lampe en fonction de la sévérité des symptômes. Une personne souhaitant prévenir la fatigue hivernale trouvera pleine satisfaction dans un modèle émettant 2'000 lux à 30 cm, qu’elle utilisera 20 minutes le matin par exemple. 

Un format qui vous permet de l'utiliser régulièrement dans votre quotidien 

Sachant que la luminothérapie s’utilise dans 95% des cas durant 20 à 30 minutes le matin au réveil, il est important que l’appareil puisse s’intégrer dans ce moment de la journée où nous sommes si souvent pressés. Dans le cas d’une participation financière de l’assurance obligatoire, peu de compromis peuvent être envisagés, car la lampe doit émettre l’intensité de 10'000 lux à au moins 30 cm de distance avec l’appareil, ce qui signifie des modèles relativement volumineux. On reconsidèrera le choix de l’appareil si le fait de s’asseoir 20 minutes chez soi avant de démarrer la journée n’est simplement pas possible. Si vous ne disposez pas de 20 minutes à votre réveil, vous pouvez vous orienter vers un format lampe de bureau pour effectuer la thérapie au travail. Souvent moins forte car plus petite, la lampe peut néanmoins être utilisée plus longtemps. S’il n’est pas possible de s’asseoir au travail non plus, des modèles portables tels que des lunettes de luminothérapie apportent de très bons résultats. Dans une approche pragmatique, vous bénéficierez de bien meilleurs effets avec une lampe un peu moins forte mais que vous pouvez utiliser quotidiennement, plutôt que d’un appareil puissant qui ne vous permette d’en profiter que le weekend.

En cas d'ordonnance pour dépression saisonnière

En Suisse, la caisse maladie obligatoire peut participer à l'achat d'une lampe de luminothérapie selon les conditions suivantes :

  • être au bénéfice d'une ordonnance médicale mentionnant dépression saisonnière ou les lettres SAD (pour Seasonal Affective Disorder)
  • opter pour un appareil à 10'000 lux à minimum 30 cm de la lampe

L'assurance rembourse alors 300 frs sur l'achat, pour un maximum de 1 lampe tous les 5 ans. Elle participe également à hauteur de 1 frs / jour pour la location, pour une durée de 1 mois maximum.

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